Banafsaj

"Banafsaj" de Issam Boukhaled, Monnot, Beyrouth

Banafsaj
de Issam Bou Khaled

Après une tournée en France, la pièce événement de l’année 2009 revient au Théâtre Monnot du 2 au 5 Février 2012 à 20h30

Violette, plante herbacée vivace de la famille des violacées. A caractère introverti, elle a besoin d’un sol neutre ou calcaire, assez humifère et bien drainé. Présente sur l’intégralité des continents, sa fleur se distingue par 2 pétales vers le haut et 3 vers le bas. Parfum enivrant et couleur profonde, la violette revêt un caractère pudique et triste.

Bête, nom féminin désignant tout être vivant, à l’exception de l’homme.

Sale bête, expression employée pour qualifier un être humain dans le but de le réduire, de le rabaisser, de l’insulter. Son emploi peut parfois revêtir un caractère élogieux.

Texte et mise en scène : Issam BouKhaled
Avec Bernadette Houdeib et Said Serhan
Scénographie : Hussein Beydoun
Lumière et son : Sarmad Louis
Costumes et accessoires : Sawsan Boukhaled
Prix des billets 30.000 L.L 20.000 L.L
Tarif étudiant 15 000 L.L
Théâtre Monnot
Achrafiye 
Université Saint-Joseph
Quartier jésuite
Rue de l'université St-Joseph, Beyrouth
Infos et réservation : 00961 (0)1/20 24 22

http://fr-fr.facebook.com/people/Masrah-Monnot/1015290443

Le Pays lointain

Théâtre des 13 vents, Montpellier

Louis revient dans son pays lointain, celui où il est né, celui de ses racines, dire à sa famille qu’il va mourir. Il emmène avec lui la famille qu’il s’est construite dans son exil. Ces deux familles se rencontrent, s’opposent, s’associent pour mieux connaître Louis, l’aider à raconter. Les morts aussi reviennent pour l’occasion.

« Le texte de Jean-Luc Lagarce est éblouissant. Cet adieu à la vie sans le moindre pathos vous emporte comme un fleuve puissant à l’écriture limpide, jonglant en virtuose avec les codes du théâtre classique, faisant dialoguer les vivants et les morts comme dans la littérature fantastique. ʺUn roman vivantʺ, dit Luc Sabot qui signe quatre heures de mise en scène parfaitement dans l’esprit de l’auteur, avec une fluidité réjouissante.&nbs p;» Jean-Marie Gavalda, Midi Libre, 1er nov 11

Jeudi 26 janvier à l’issue de la représentation : rencontre avec l’équipe artistique et François Berreur, le plus proche collaborateur de Jean-Luc Lagarce avec qui il fonde en 1992 les Editions Les Solitaires Intempestifs dont il est encore le directeur littéraire.

Contact :

Billetterie / Hall de l’Office de Tourisme Montpellier

T. 04 67 99 25 00

E. reservation@theatre-13vents.com

http://www.theatre-13vents.com/site/Reservation/Reservation_308_.html

RISOTTO



RISOTTO de Amedeo Fago, Italie
TEXTE, DRAMATURGIE ET MISE EN SCENE AMEDEO FAGO MC93 Bobigny, Paris,  du 4.11 au 13.12/2011 à 20h30, dimanche à 15h30, relâche mercredi et jeudi, samedi soir : tarif à 10€ pour tous. 
en français avec accent italien
TRADUCTION PATRICK SOMMIER

AVEC AMEDEO FAGO ET FABRIZIO BEGGIATO

Durée: 55 mn, dégustation...

MC93, SALLE CHRISTIAN BOURGOIS

Production Associazone Cubatea Rome, Italie

En partenariat avec l’Institut Culturel Italien de Paris

Une amitié de cinquante ans racontée, le temps de la préparation et de la cuisson d’un risotto d’exception, par deux italiens qui, en partageant avec les spectateurs la chronique de leur quotidien, déroulent, avec un humour teinté de nostalgie, l’histoire d’une société italienne qui nous semble infiniment proche.

Risotto est l’histoire de deux vies et d’une amitié qui commença au lycée Tasso de Rome, il y a bien longtemps. C’est un peu la version micro du film de Giordana Nos meilleures années, l’Italie des cinquante dernières années depuis l’inondation à Florence où des milliers d’étudiants d’Italie vinrent sauver les livres menacés par les eaux, jusqu’à….

… jusqu’à aujourd’hui. Et autour de cette amitié, cette Italie qu’on aime, belle et prête à toutes les folies, où le rire a  parfois le coeur serré. Plutôt Fellini que Visconti. Risotto a couru la planète, au Brésil et en Russie, à travers l’Europe et  à Paris déjà mais on ne s’en lasse pas. Au fourneau, Fabrizio, professeur de philologie à l’Université de Rome. À  table, Amedeo, cinéaste et scénographe des films de Bellochio, d’Elio Petri… Ça sent bon dans la salle, le bouillon   mijote, Fabrizio travaille le risotto. Quelle saveur aujourd’hui : cèpes, herbes, fruits de mer ? On verra puisque à la fin  du spectacle, un verre de vin blanc frais à la main, on sera tous conviés à déguster ce Risotto et à poursuivre la soirée  avec Amedeo et Fabrizio. Et si vous venez avec un petit carnet et un stylo, vous pourrez suivre ce cours magistral de  gastronomie italienne.

 

NOTE DE L’AUTEUR, AMEDEO FAGO

Le 24 septembre 1978 au Théâtre “Il Politecnico » de Rome, j’ai fait un acte d’auto-rétract-action », c’est ainsi que ce 24 septembre 1978 j’ai commencé ma carrière d’auteur théâtral. Dix ans plus tôt, pour être précis en avril 1968, j’ai laissé  pousser ma barbe. Une barbe longue et touffue qui avec mes cheveux me donnait l’allure d’un soixantehuitard, un air  de contestataire, de rebelle, de provocateur. Dans les années qui ont suivi 1968, comme beaucoup de gens de ma  génération, j’ai traversé des moments de crise profonde. J’ai commencé alors à rechercher dans les méandres de mon inconscient les raisons de ce mal-être qui prenait le chemin de la folie, la folie de la résignation et de la non résignation.

« 68 était mort avec 68, la révolution culturelle n’avait pas fait un seul enfant, la jeunesse n’avait pas réussi à rêver. Endormie dans une sorte de demi -torpeur, elle avait voulu troquer la réalité contre un rêve. Cependant, ne parvenant  pas à s’endormir vraiment, à abandonner cette réalité, elle avait fini par échanger ses rêves contre la réalité. Dans son  sommeil, la jeunesse s’était effrayée de la réalité, elle l’avait agressée, mais sans la réfuter vraiment. Insomniaque, elle  avait eu peur des songes et les avait niés, sans les comprendre » ( Massimo Fagioli, Les Nuits de l’hystérie).

Je fais cette citation parce qu’elle exprime exactement l’état d’esprit qui 10 ans après mai 68 m’a poussé à accomplir ce geste théâtral « d’auto-rétract-action « . C’est ainsi qu’après avoir construit quelques châteaux de cartes et feuilleté les  pages de mes carnets de rêves recueillis depuis 10 ans, je me suis rasé la barbe. Ce fut évidemment une représentation unique qui exprimait, en même temps que la prise de conscience d’un échec, la possibilité « d’une renaissance humaine comme séparée de la réalité passée ».

Risotto, d’une certaine manière, est la conséquence et le prolongement d’un discours commencé avec « d’auto-rétractaction », un discours qui s’articule sur deux niveaux : d’un côté une idée du théâtre et de la dramaturgie, de l’autre la mise en scène sans artifices d’actions réelles et concrètes : me tailler la barbe dans « d’auto-rétract-action  » ou cuisiner dans Risotto. Ces gestes soulignent l’unicité de l’expression théâtrale.

Le temps d’une soirée, le spectateur de théâtre assiste en temps réel à la naissance puis à la mort d’un spectacle. Une représentation de théâtre, c’est un morceau de vie que le public et les acteurs traversent ensemble. C’est en ce sens que le théâtre plus que le cinéma ressemble au rêve…

D’un autre côté, dans l’apparent minimalisme du récit, apparaît la proposition d’un possible refus comme instrument de changement et de rupture avec le passé. Le refus, obsessionnellement répétitif que symbolise le repas, d’un rapport d’identification, libère les deux protagonistes et restitue au risotto sa réalité et sa dignité de met exquis.

  
POUR ARRIVER À LA MC93, 1 boulevard Lénine 93000 Bobigny
ALLER
En métro : ligne M5, terminus Bobigny-Pablo-Picasso + 5 minutes à pied.
En tramway : ligne T1, arrêt Hôtel de Ville de Bobigny Dernier tram en direction
de Gare de St-Denis
RER à 23h40 en semaine, 00h40 ve. et sa.
Bus 134, 146, 148, 234, 251, 301, 303, 322, 615, 620 – arrêt Bobigny-Pablo Picasso.
En voiture : à 5 km de la Porte de Pantin et de la Porte de la Villette, à 10 km de
Notre-Dame, à 18km de Roissy – CDG, parking Paul Éluard gratuit et surveillé.
RETOUR
En métro : Dernier métro à 00h41 en semaine, 01h41 ve. et sa.
Le Noctilien N13 circule entre Bobigny-Pablo Picasso et Mairie d’Issy à partir de 00h45
en semaine, 00h35 les week-ends et jours fériés.

RENSEIGNEMENTS : www.mc93.com, Tél. (33) 1 41 60 72 60
Réservation : http://billetterie.mc93.com/4DCGI/repext1011110000508

L’isoloir – الخلوة

L'isoloir: El Teatro - Tunis. Photo (c) Imed Bellahsin

L’isoloir – الخلوة

Nouvelle création – إنتاج جديد

18-19-23-24-25-26 novembre 2011 à 19h30

– surtitré en français (à partir du 23/11)

ESPACE EL TEATRO Le Belvédère 1002 Tunis – Tunisie

Infos & réservation: (216) 71894313 & email: info@elteatro.net

Nul doute que l’Humain ressente le besoin- parfois- de s’isoler et de se retrancher loin des bruits de la vie et de ses problèmes. Se posant avec calme, il se prend alors le temps de revoir et de ranger son monde intérieur, de réviser ses idées et ses positions. Alors, il se dessine un projet de vie, une stratégie de visions, prenant décisions et paliers de pas! Donc, c’est une rupture de ses semblables pour un laps de temps, se détachant de ses préoccupations terrestres qui l’engloutissent sans répit!

Mais cet arrêt contemplatif n’est pas la seule voie pour aboutir à la minute de vérité ou de décision- qu’elle soit élective ou autre– D’autres zones d’ombres parsemées d’interdits et de censures peuvent intervenir pour rompre et corrompre cette minute de «devant soi»!

Car derrière cette première lecture qui pousse le Je du citoyen vers un vote participatif en toute liberté, il y a le jeu..dans une boite noire, un jeu qui dévoile les strates sociales et les tares de mal être que traîne chaque citoyen et citoyenne par un statut de non citoyenneté sur des dizaines d’années.

Au fait, qu’est l’Isoloir? «Si la démocratie nous paraît aujourd’hui être un système politique bien «naturel», on oublie trop souvent que les attitudes, les gestes et les manières de penser qui lui sont associés sont le résultat d’apprentissages longs, parfois difficiles et conflictuels…. L’isoloir eut le temps d’avoir plusieurs sobriquets: «le confessionnal laïque et obligatoire», «l’alcôve», «la roulotte», «le cabinet» ou encore «le petit local» en référence à la pièce du palais Bourbon destinée à recevoir les parlementaires troublant l’ordre des séances et refusant d’obéir au président.»

Alors, partons ensemble pour décortiquer les relations diverses que pourrait avoir la citoyenne ou le citoyen face à ce nouvel espace citoyen en Tunisie à conquérir en toute liberté.. avec humour et énergie déviatrice de toute norme bâtie en bois et sa langue!!!!

Conception, dramaturgie, direction artistique: Taoufik JEBALI

Mise en scène: Naoufel AZARAMoez GDIRI

Réalisation de la scénographie : Yassine DOUIRA

Texte Collectif

Avec la participation de :

Sonia Ben OSMAN, Asma OUESLATI, Akil KOLSI, Ghassan HAFSIA, Sonia DAHMANI, Saber OUSELATI, Ammar LTIFI, Feiza RIAHI, Yousr GALAI, Zied AYADI, Walid AYADI, Yassine DOUIRA, Abderrahmen DOUIRA, Souheib OUESLATI, Akrem LASSOUED.

Régie général & éclairage: Sabri ATROUS

Régie technique: Walid HASSIR

regisseur plateau: Rami GUEDDICHE, Montassar AYARI

Décor sonore: Mohammed SOUISSI

Video : http://www.facebook.com/photo.php?v=2169577163414&notif_t=like

Production : ELTEATRO STUDIO – ELTEATRO 2011

Avec L’initiative et le soutien de: FNUAP – ATUGE


extraits de presse

مقتطفات من الصحافة

Presse nationale – الصحافة الوطنية

Kapitalis – 12/10/2011 – Thameur MAKKI

« … Les jeux de mots et les dogmes comme catalyseur de création et champ de réflexion sont parmi les procédés devenus marque de fabrique de la bande à Jebali. C’est à forte dose que le collectif auteur du texte en use dans l’acte où un non-voyant, seul dans un bureau de vote désert, alterne les vannes ou encore quand un vendeur ambulant incite les gens à se mobiliser et voter…. »

Réalités – 26/10-2011 – Chadly GLAMALLAH

« … Par un jeu rapide, les acteurs incitent le public à être complice, à voter aussi le jour du scrutin, à mettre en pratique sa citoyenneté, à participer à la prise de décision en manifestant son objectivité et son indépendance dans ses choix. L’arrivée avant l’heure d’un homme non voyant dans un bureau de vote désert est un solo et un moment de joie et d’un grand bonheur pour le public… »

القنديل – 22/10/2011 – ناجي الخشناوي

« هكدا يورطنا توفيق الجبالي و نوفل العزارة و معز القديري في سياق من السخرية السوداء،في مسرحية تبدو للوهلة الأولى أنها منجزة في خلوة المشاركين الدين أنجزوها، و لكنك تكتشف أنها مسرحية بصدد الإنجاز و هي تنتظر مشاهديها ليقتحموا خلوة كل شخصية في المسرحية ليضيفوا من خيالهم ما استطاعوا،تماما كالنص المكتوب لا يكتمل إلا بقرائه عندما يعيدون كتابته وفقا لطريقة قراءتهم »

الجريدة – 14/10/2011 – فاتن العيادي

« يقوم الجبالي بتحويل عملية الانتخاب إلى فرجة مسرحية من خلال ما تمثله فكرة الاختلاء واقترانه بعملية الانتخاب وتتضمن المسرحية دعوة إلى كل تونسي أن يختلي بنفسه ويحدد قراراته واتجاهاته دون رقابة لحظة اتخاذ القرار »

Presse internationale – الصحافة العالمية

Le Monde.fr (France) – 20/10/2011 – Hélène Sallon

« ..C’est un objet symbolique, qui revêt des symboles multiples et peut donner lieu à plusieurs lectures, explique Taoufik. « Quand on est dans l’isoloir, on est face à soi-même », dit-il ainsi. L’isoloir pourrait ainsi être vu comme un équivalent de ces retraites maraboutiques, lorsd es quelles les Tunisiens s’isolent et se coupent du monde pour se retrouver avec eux-mêmes, marquer « un arrêt contemplatif » et une rupture avec l’ordre du monde, explique Zeinab Ferhat… »

الأخبار (لبنان) – 02/10/2011 – أحمد الزعتري

« …في «الخلوة» يفكك الجبالي المشهد السياسي المملّ، ويعيد طرحه بقسوة وتهريج على الجمهور. يلخّص نوفل عزارة التجربة لـ«الأخبار»: «قيمة المسرح في استمراريته… الثورة مستمرّة، والفنان هو مواطن في هذه الثورة… »

Hôtel Palestine

Hôtel Palestine - photo © Marc Ginot

“Hôtel Palestine”

théâtre des 13 vents
centre dramatique national
languedoc-roussillon montpellier

CREATION

De Falk Richter
Mise en scène : Jean-Claude Fall
Avec : Marc Baylet, Christelle Glize, Patty Hannock, Philippe Hérisson, Vincent Leenhardt, Céline Massol
Durée : 1h30 sous réserve

Présentation :

La pièce se déroule peut-être dans un salon de l’hôtel Palestine à Bagdad, peut-être le 8 avril 2003. Deux représentants du gouvernement américain donnent une conférence de presse. Certains journalistes posent des questions “trop pointues” sur le tissu de mensonges ayant servi de prétexte à l’intervention américaine en Irak et sur les objectifs véritables de cette guerre, d’autres journalistes sont plus “décoratifs”…

La pièce dénonce avec force les mensonges d’état et la complicité de certains médias. La guerre comme spectacle. Elle dénonce le véritable pillage auquel se livrent les états occidentaux ultralibéraux dans le silence complice ou obligé des médias. Elle dénonce la violence réelle et cynique avec laquelle les détenteurs du pouvoir réel mentent et cachent leurs véritables enjeux. On y retrouve la critique situationniste de la société du spectacle ainsi que la dénonciation de cette nouvelle phase “d’accumulation primitive du capital” comme toujours par la guerre, la spoliation et le pillage mais, cette fois, cachés sous le masque d’un spectacle télévisuel.

La pièce dresse un portrait inhabituel et féroce de l’Amérique, et dans le même temps un portrait de l’Europe vu d’Amérique, un portrait inquiétant et juste. C’est une pièce nécessaire. Indispensable à la compréhension des enjeux d’hier et de demain. A la compréhension de notre Histoire contemporaine.

Hôtel Palestine nous appelle à reprendre pied, à retrouver une conscience historique, à refuser cet “éternel présent” dans lequel le pouvoir prétend nous enfermer.

Jean-Claude Fall

scénographie Gérard Didier
vidéo Laurent Rojol
costumes Marie Delphin et Gérard Didier .
lumières Martine André et Jean-Claude Fall
assistant Samuel Carneiro

production La manufacture Cie Jean-Claude Fall
coproduction Théâtre des 13 vents, Théâtre des Quartiers d’Ivry .
avec l’aide à la création de la Région Languedoc-Roussillon et de la DRAC Languedoc-Roussillon
remerciements à la Communauté d’Agglomération de Montpellier et à la Mairie de Saint Jean de Védas

Lieu: Chai du Terral, Saint Jean de Védas

Billetterie: tél. +33 (0)4 67 99 25 00, email: reservation@theatre-13vents.com
Réserver: http://www.billetterie-legie.com/13vents/?spec_code=HOTE

10e anniversaire de la Déclaration sur la Diversité culturelle

 

Célébration du 10e anniversaire de la Déclaration universelle de l’UNESCO sur la diversité culturelle

Mercredi 2 novembre 2011, à 20 h 30
Maison de l’UNESCO, Paris 7e

Invitations dans la limite des places disponibles :
01 45 68 05 15, evenements2@unesco.org

 

À l’occasion de ce dixième anniversaire, l’UNESCO organise avec la Fondation Culture & Diversité, une soirée spectacle qui donnera à voir et à entendre, de manière sensible et chaleureuse, les incubateurs de la diversité, nourrissant ainsi le sentiment de notre commune appartenance à une humanité diverse.

La Déclaration universelle sur la diversité culturelle, proclamée en 2001 par l’UNESCO, fête sa première décennie ! Un instrument d’une telle envergure a constitué une première pour la communauté internationale puisqu’elle érige la diversité culturelle au rang de « patrimoine commun de l’humanité, aussi nécessaire pour le genre humain que la biodiversité dans l’ordre du vivant », et fait de sa défense un impératif éthique, inséparable du respect de la dignité de la personne humaine.

Au programme : photographies de Patrick de Wilde, batucada par le groupe Sambatuc, griots du Cameroun avec le poète Alain Alfred Moutapam, danse traditionnelle du Pérou, ballet classique khmer, hip-hop avec le groupe Vagabond Crew, chants avec Yasmine Hamdan, China Moses et Raphaël Lemonnier, et le groupe russe One World. Un défilé des créateurs Férouz Allali, Mike Sylla et Andrea Tello clora la soirée.

Programme détaillé : www.unesco.org/fr/culture
Maison de l’UNESCO – Salle I
125, avenue de Suffren, Paris 7e
Métro : Ségur, Cambronne
Bus : 28, 80

Appel a Candidature Atelier de Formation d’ Acteur

APPEL A CANDIDATURE
ATELIER DE FORMATION D’ACTEUR
Du 28 novembre au 10 décembre 2011

Cher(e)s ami(e)s

Dans le cadre de ses activités de l’année 2011, le Centre Arabo-Africain de Formation et de Recherches Théâtrales du Théâtre El Hamra organise avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie un atelier de formation d’acteur (5ème promotion – 1er degré) encadré par l’homme de théâtre tunisien Ezzeddine Gannoun et ce du 28 novembre au 10 décembre 2011 au théâtre El Hamra – Tunis.

Cette formation est destinée à des jeunes acteurs et actrices professionnels arabes et africains ayant à leur actif:
-3 créations théâtrales professionnelles en tant qu’acteur
-Et/ou ayant un diplôme d’une école supérieure ou académie de théâtre.

Les demandes de candidatures doivent parvenir par courrier postal au THEATRE EL HAMRA – 28, rue El Jazira – 1000 Tunis – Tunisie ou par mail à l’adresse: arafcenter@planet.tn

Aux demandes de candidatures doivent être jointes:
-La fiche de candidature ci-après dument remplie
-Un C.V précis (formation en danse, en musique, en chant et en vocalise souhaitée)
-Une lettre de motivation
-Une photo

Je vous prie de procéder à une large diffusion de cet appel à candidature. Avec mes remerciements et mes amitiés.

Ezzeddine Gannoun

N.B: Fiche de candidature

L’ unique voyage de sa vie

L' unique voyage de sa vie
L' unique voyage de sa vie
L' unique voyage de sa vie

L’association culturelle “anagnosis” présente

en tournée (programmation ouverte) à partir d’ Athènes au monde entier

“L’unique voyage de sa vie”

texte de G.Vizyinos

dans la mise en scène de Dimos Avdeliodis

Il s’agit de l’histoire vécue de Georges Vizyinos lui-même, lorsqu’à l’âge de dix ans, en 1861, à Istanbul, il travaille comme apprenti auprès d’un couturier tyrannique. Cette réclusion dramatique enflamme son imagination, ses désirs et ses peurs. En découle une méditation sublime à la fois réaliste et poétique.

« C’est sans doute seulement en faisant l’hypothèse d’un Vizyinos absent des lettres grecques comme nouvelliste que l’on peut pleinement appréhender l’importance de son existence. Ce serait probablement comme si Cavafis manquait à la poésie ou, plus près de nous, de culture grecque, comme si Hadzidakis manquait à la musique. Quel serait donc le manque de ces présences et qu’est-ce qui les relie ? » (Extrait de la note du metteur en scène)

Adaptation – Mise en scène: Dimos Avdeliodis
Conseiller artistique: Bouboulina Nikaki
Musique: Vaggelis Yannakis
Mouvement – Scénographie: Dimos Avdeliodis
Interprètes (en alternance): Marina Argyridou – Yorgos Nikopoulos
Musiciens: Olga Artikopoulou (violoncelle) – Alexandre Avdeliodis (piano)

Association culturelle “anagnosis”
email: anagnosis.culture@gmail.com